Les foncières cotées et les logements parisiens plus rentables que la Bourse

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Selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière, la location d’un logement parisien est plus rentable que les actions sur longue période et surtout moins risqué.

« La rentabilité moyenne des logements parisiens a atteint 10,3% (en grande partie grâce à la revalorisation des prix de l’immobilier) contre 8,9% pour les logements en France et 8,7% pour les bureaux. »

Voilà une étude qui vient tordre les idées reçues. Alors qu’il est communément admis que les actions constituent le meilleur placement à long terme, la dernière étude annuelle de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) apporte une analyse sensiblement différente.

Après avoir comparé sur 5, 10, 15, 20, 30 et 40 ans toutes les catégories d’investissement immobilier aux autres formes de placements allant des actions à l’assurance-vie en passant par l’or, l’IEIF a déterminé que les foncières cotées battaient tous les autres actifs dans la majorité des périodes étudiées.

Par exemple sur vingt ans, de 1996 à 2016, le taux de rendement interne des foncières cotées (comme Klépierre ou Unibail-Rodamco par exemple) a atteint 13,5 % par an contre 8,2 % en moyenne pour les actions, 4,2 % pour l’assurance-vie en euros, des performances à comparer à une inflation annuelle de 1,3 %.

A noter toutefois la contre-performance des foncières cotées sur les dix dernières années (elles affichent tout de même une rentabilité annuelle de 3,2 % sur cette période) et bénéficient, comme les SCPI ou les logements, d’une activité résiliente.

Surperformance à long terme

L’autre grande surprise de cette étude est la rentabilité locative des logements parisiens. En dehors des cinq dernières années, où la stagnation des prix et la faible revalorisation des loyers ont pesé sur le rendement, les logements parisiens ressortent toujours dans le tiercé de meilleurs placements. Et pour l’IEIF, ils devraient à nouveau remonter dans la hiérarchie des placements compte tenu des tensions actuelles sur le prix de l’immobilier.

Sur vingt ans par exemple, la rentabilité moyenne des logements parisiens a atteint 10,3 % (en grande partie grâce à la revalorisation des prix de l’immobilier) contre 8,9 % pour les logements en France et 8,7 % pour les bureaux.

La surperformance de l’immobilier sur longue période est d’autant plus intéressante…



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