le nouveau ransomware qui menace le monde !

0
9


Les attaques au ransomware peuplent dangereusement l’actualité 2017. De nombreuses administrations privées et publiques, à la traîne dans le domaine de la sécurité informatique, succombent en ce moment même aux assauts des pirates. L’attaque d’aujourd’hui vise particulièrement l’Ukraine et ses entreprises. Quels sont les autres cibles du malware ? 

petya ransomware

La gamme des ransomwares à disposition des pirates s’étoffe de jour en jour. Début du mois, le malware Erebus rançonnait avec une efficacité diabolique l’hébergeur sud-coréen Nayana. Bilan de la manoeuvre ? 1 million de dollars directement versé par acompte dans les poches remplie de crypto-monnaies des pirates.

En ce mardi 27 juin, c’est au tour de Petya de créer la panique. Le ransomware s’est déployé de façon fulgurante sur les terminaux de centaines d’administrations à travers le monde. Faisons le point sur les dégâts occasionnés et sur les cibles potentiels du ransomware. Et si votre problème c’est plutôt Wannacry, ne payez surtout pas la rançon ! Nous avons une solution pour vous.

Le ransomware a d’ores et déjà touché bon nombre d’entreprises comme Saint-Gobain, Mondelez, le géant de l’agroalimentaire, l’agence de pub anglaise WPP ainsi que le producteur de pétrole russe Rosneft. Vous l’aurez compris, il s’agit de cibles capables de payer une rançon parfois salée.

Mais l’épicentre du phénomène en ce mardi 27 juin, c’est bien l’Ukraine. Dans le pays, la situation est catastrophique. Pour cause, le métro et l’aéroport de la capitale, Kiev, ont été infectés par le malware. La Banque Centrale Ukrainienne et l’opérateur d’énergie national complètent le tableau de chasse, déjà fourni, de Petya. La bête se dirigerait actuellement vers la Suisse. A confirmer.

D’où vient le ransomware Petya ? Interrogé par la BBC, l’informaticien anglais Alan Woodward pense avoir un début de réponse à fournir :

« Cela ressemble à la variante d’un ransomware apparu en 2016. Il a été mis à jour au début de l’année 2017  par les criminels quand certaines de ses caractéristiques ont été surmontées. »

Si vous êtes la victime d’un ransomware, ne payez surtout pas la rançon. Même si c’est le premier réflexe de 30% des français en cas de cyber-attaque. 



Source link

Laisser un commentaire